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FIEND (ru) - The Blooming Tremble (2009)








Label : Auto-Production
Sortie du Scud : janvier 2009
Pays : Russie
Genre : Death Metal Mélodique
Type : Album
Playtime : 8 Titres - 35 Mins





En décembre 2007, Leos Hellscream décide de fonder FIEND. Il recrute trois amis et débute très vite l’enregistrement d’un premier album, seulement trois mois plus tard. Dans l’attente de réponses des labels, le combo enchaîne les petits concerts et fini par gagner un peu de reconnaissance en ouvrant pour PAIN. Malgré quelques changements de line-up, la formation se résigne à sortir indépendamment The Blooming Tremble, un an après sa conception.
L’autoproduction dont a bénéficié le disque fait ressentir ses limites sur la qualité sonore. Pourtant, cela n’empêche pas le groupe de dévoiler une musique envoûtante, jonchée d’ornements synthétiques réussis. De « Time Before The End », ouverture de l’album sur bruits urbains, chœurs éthérés tragiques et boucle Electro accrocheuse, à « The Seconds Behind » qui conclut l’opus sur une atmosphère désolée complétée de voix angéliques, et finalement le retour de l’agitation citadine validant le concept du frontman (la vie n’est peut-être qu’un rêve), les apports synthétiques se chargent d’offrir une ambiance bien particulière aux compositions. Entre boucles entraînantes, beats rythmés ou bien de simples nappes de support, les claviers donnent leur tonalité aux morceaux tout en rendant la cadence davantage aguicheuse. Ce qui profite aux lignes vocales de Leos puisque les samples combinés à la mélodie de son chant clair permettent d’obtenir d’agréables refrains (« Dream »). Les arrangements sur les vocaux sont donc réussis et parviennent à conserver une aura spéciale dans les titres, grâce à la prestation claire du frontman, qui est plus parlée que chantée, et se garnit de diverses effets, conférant ainsi un aspect singulier à la musique des Russes. Une facette également présente lors des lignes extrêmes étant donné que de nombreux overdubs les accompagnent et les rendent ainsi plus prenantes. Pour éviter la redondance, Leos n’hésite pas à faire varier ses intonations sur différents passages, partant parfois dans des agencements surprenants. L’on retrouve même quelques mimiques propres à Anders Fridén (période Whoracle) avec des passages introvertis parlés, ou bien un effet chaotique en fin de refrain. Toutefois, si le chant râpeux et criard du vocaliste russe concorde avec l’ambiance des titres, il n’en reste pas moins amateur et un peu fouillis.
Outre le micro, la tête pensante du groupe manie également la guitare, en compagnie de Glum. À eux deux ils délivrent des riffs grondants, typiques du genre, mais aussi d’excellents solos s’harmonisant pleinement avec les compositions, à l’instar de celui de « My Last Words ». Cependant, malgré leur sonorité brute qui les place un peu au-dessus dans le mix, les guitares accusent un fort manque de relief. Quelques sections acoustiques, accompagnées d’un tempo mélancolique et de vocaux parlés intimistes, renforcent également l’ambiance personnelle se dégageant de l’ensemble. Si l’atmosphère est si bien installée, c’est parce que la formation montre qu’elle sait travailler sur différents niveaux en alternant morceaux conséquents aux structures travaillées avec des titres plus directs. Une place notable est laissée à l’instrumentation, montrant ainsi qu’elle n’est pas seulement présente pour accompagner des pistes basées sur le chant, mais s’exécute, au contraire, avec force et entrain sur des partitions soignées. Différents schémas se succèdent avec cohérence, comme sur « Forgive Me », où un ingénieux break inattendu détourne la composition sur un superbe pont d’arpèges élégiaques, puis en un lead poignant.
La section rythmique est, pareillement, suffisamment étudiée pour captiver l’intérêt de l’auditeur. Jouant avec les lignes des claviers, elle s’épanche sur les passages dépourvus de chant, et se montre nerveuse et acharnée, de par des riffs acérés et une batterie impétueuse (« The Fiend »). La basse, bien qu’elle ne ressorte pas très distinctement, laisse clairement sentir ses accords robustes dans le bâtit de la rythmique. Cinétique et résonante, l’utilisation qu’en fait Podpol est prolifique aux morceaux, boostant les guitares et dynamisant le tempo. Son soutien est infaillible et il arrive que certains plans se démarquent de la structure suivie. A contrario, Insane, en charge des percussions, tente au mieux d’apporter un jeu vif mais, faute à la production, le rendu se veut mou et sans conviction. L’on note une amélioration sur les dernières pistes, avec des plans davantage soignés (« The Blooming Tremble »). Dommage, donc, que l’album soit très court, comme l’ultime morceau n’est qu’une version russe de « Forgive Me », avec un chant natal qui ne surprend pas tant que ça car Leos garde un accent prononcé en anglais, et un final acoustique supplémentaire, plus naturel et complété de quelques paroles sous-mixées pour garder l’esprit intimiste.
A l’écoute de The Blooming Tremble, la formation russe peut déjà se targuer d’avoir réussi à insuffler des éléments d’une identité sonore propre à la musique présentée. En effet, FIEND alterne avec facilité sections véhémentes et accrocheuses, tout en les agrémentant de mélodies vocales et synthétiques participant à instaurer une aura saisissante. L’amélioration de la production et de la maîtrise des parties plus extrêmes, sur une prochaine sortie, devrait sans conteste jouer en la faveur du groupe.



Ajouté :  Mercredi 14 Septembre 2011
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Fiend Website
Hits: 4748
  
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