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THE DILLINGER ESCAPE PLAN with MIKE PATTON (usa) - Irony Is A Dead Scene (2002)






Label : Epitaph Records
Sortie du Scud : 23 Août 2002
Pays : Etats-Unis
Genre : Farandole de fin de la raison
Type : Mini Album
Playtime : 4 Titres - 18 Mins





Il y a des choses, des postulats qu’il faut assimiler sans chercher à les comprendre. Lorsque l’on est dépassé par les éléments, et que l’on peine à les mettre en forme, cela signifie parfois que le puzzle est trop inextricable pour le cerveau humain. Ou bien pire. Qu’il en manque une pièce.
Vous êtes séduits, je le sens, par le concept du labyrinthe sans sortie. Ne niez pas, sinon, vous ne seriez pas en train de lire ces lignes.

Puisque selon Descartes, il faut douter de tout pour attendre la véracité ultime, commençons par la thèse, à savoir que Irony Is a Dead Scene est l’album définitif du Post Hardcore moderne.
Vous avez à ma gauche les sprinteurs effrénés de DILLINGER ESCAPE PLAN, version Attila, on débroussaille à grands coups de machette et on constate les dégâts après. Forts d’un premier mini LP introductif, et d’un premier album qui les a derechef intronisés rois du Hard Core/Jazz illimité, ils n’ont pas grand-chose à perdre et tout à gagner en s’alliant avec une de leurs idoles.

A ma droite, un flingué notoire, capable avec son gosier de vous faire passer par toutes les émotions possibles, en s’arrêtant régulièrement sur la case « agacement total », comme à l’occasion de ses spoken phone words albums, ou de ses variations vocales à faire pâlir Diamanda GALAS. Mike PATTON. Monsieur FAITH NO MORE, TOMAHAWK, FANTOMAS, MR BUNGLE, j’en passe et des plus anecdotiques. Le pendant bien méchant de Devin Townsend. Autrement dit, un barré génial toujours là où on ne l’attend pas.
La fusion des deux esprits malades aboutit à un monstre de fureur idiote, à une créature de Frankenstein si laide, que même les miroirs en dégueulent de peur.
C’est bruyant, déstructuré, informe, illogique, inabouti, et pourtant c’est évident.

« Rock, Paper, Scissor » c’est l’hymne de cour d’école des pervers bruitistes. Toi tu sors un ciseau, moi une massue, et je te déshabille avant de t’écraser la gueule sur le tracé de marelle. Je patauge dans la flaque de sang en beuglant une comptine à base de gamins atrocement éventrés, et en plus, ça fait rire tout le monde. Mais pleures pas, tu aurais sorti le papier, je t’aurais cramé.

« Pig Latin ». Mon nom était sur le gâteau d’anniversaire. Mais c’est toi qui l’as bouffé, alors tu vas précisément passer une sale nuit. Un peu jazzy, un peu crooner, et beaucoup de vers de terre dans le jus d’orange. Demain tu vas te réveiller avec de la boue plein le slip. Et ces quelques notes de guitare étouffées sonneront comme l’hallali du marchand de sable.

« When Good Dogs Do Bad ». C’est à se taper la tête contre les murs de ne pas y avoir pensé avant. Allez, j’ose. Le plus grand morceau underground jamais écrit. Et en quatre parties bien distinctes je vous prie, sorte de « Happiness Is A Warm Gun » pour désespérés notoires. On flirte avec le n’importe quoi, on tombe dans le chaos pur parfois, et c’est le K.O dur, par terre, 36 chandelles et pas d’allumette. La bande originale d’un Raging Bull des damnés, qui boxent les fantômes comme d’autres les addictions.
Run away, mais pourquoi tu nous hurles de nous barrer Mike ? On sait très bien pourquoi on est là, parce que tu es the best thing we ever had

« Comme To Daddy ». Mais tu sais nous rassurer, lorsque tu nous dit finalement de venir voir papa, comme Aphex Twin nous l’a conseillé avant toi. C’est sadique, et ça pue l’inceste à cent bornes, comme si l’épisode « Edge Of The World » n’avait été qu’une mise en bouche, terriblement juvénile, comme une jolie cerise que l’on cueille pour mieux la lécher…On imagine bien les images, on se remémore la scène terrible de 8mm, avec un Nicolas Cage prêt à tout et mort de peur traquant le snuff addict dans un dédale de couloirs crasseux…

L’antithèse ?
C’est du bruit, du n’importe quoi, un groupe de noise core qui se défonce avec un chanteur/provocateur/trou du cul pour mieux foutre le bordel. Avec la caution Free Jazz expérimental comme excuse dans le carnet. Les morceaux sont sans queue ni tête et font mal à la tête (et à la queue).
Impossible de se raccrocher à quoique ce soit, les structures sont aléatoires, et rien n’est mis en place. Encore un faux alibi avant-gardiste pour se permettre toutes les exactions anti-musicales possibles.
Rien à attendre de ce groupe, et patienter jusqu’à ce que Mike PATTON retrouve ses esprits et reforme FAITH NO MORE, des barges gentils eux.

Synthèse ?
Tu n’aimes pas, je comprends et je respecte. Il est vrai que si l’ironie est devenu une terre aride, comme le déclament ces abrutis, la séduction en mode majeur (le doigt), c’est pas gagné.
Mais comme j’aime les jugements à l’emporte pièce, je me lance.
Irony Is A Dead Scene est la quintessence de l’humour pince sans rire et de la blague de potache qui finit mal. Un gosse qui tombe, c’est marrant, s’il se fait mal, ça devient hilarant, comme le chantait Mike sur « Ricochet ».

« Pitié monsieur, j’ai faim !... »
« T’as qu’à manger !!»
« Mais je peux pas !!! »
« T’as qu’à te forcer. »

Les chiens ne font pas des chats, mais les vilains chiens parfois dansent la gigue avec les vieux greffiers qui ne s’en laissent pas compter.
C’est la meilleure chose que vous ayez jamais eue.



Ajouté :  Mardi 13 Juillet 2010
Chroniqueur :  Mortne2001
Score :
Lien en relation:  The Dillinger Escape Plan Website
Hits: 7428
  
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