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NIGHTRAGE (se) - Insidious (2011)








Label : Lifeforce Records
Sortie du Scud : 26 septembre 2011
Pays : Suède
Genre : Death Metal Mélodique
Type : Album
Playtime : 15 Titres - 53 Mins





Suite à ses pérégrinations en terres Metalcore, NIGHTRAGE était revenu, il y a deux ans, avec un line-up réinventé dispensant avec brio son amour du Death Mélodique traditionnel de Göteborg. Toujours avec les mêmes membres, une première pour le groupe, ils poursuivent leur culte du passé sur Insidious, leur nouveau disque, et font appel, pour l’occasion, à de vieilles connaissances qui vont prêter leur talent aux compositions.

La majorité des invités apparaissent derrière le micro et permettent d’apporter de la diversité au sein des titres. Car Anthony Hämäläinen se contente de desservir son chant habituel, un growl granuleux plutôt old-school. Ses lignes demeurent constantes, sans trop de changements, si ce ne sont quelques harmonies, par moments, pour conserver un brin mélodique. Le Finlandais sait se montrer hargneux, au travers de son growl hurlé, mais semble parfois manquer de conviction dû à la teneur linéaire de sa prestation et peine à partager les émotions. Les refrains ne se démarquent, donc, pas tellement, hormis certains qui profitent d’overdubs pour offrir un effet scandé plus efficace (« Cloaked In Wolf Skin »). De ce fait, outre un jeu de guitares consistant qui apporte son aide lors des refrains, heureusement que les guests interviennent pour jouer sur ces variations tonales. Ainsi, le chanteur de FIREWIND, Apollo, s’immisce le temps de l’agréable break de « Delirium Of The Fallen », marquant bien la scission avec de jolies sonorités claires supportées d’acoustique. La diversité se présente de nouveau lors de « This World Is Coming To An End », où Mr. Papathanasio donne un côté sensible au titre au travers du dernier refrain, qu’il partage avec le grand Tomas Lindberg, vocaliste d’origine du groupe.

A la composition, Marios Iliopoulos et Olof se sont démenés, mettant en jeu des riffs tronçonneurs et d’autres mélodiques bien sentis. Des morceaux comme « Hate Turns Black » ou « Poignant Memories » font place à des plans davantage old-school et , où la batterie se déchaîne tandis que les guitares agissent fermement. Les solos sont également exécutés avec une aisance particulière, s’ajoutant à la continuité des guitares lancinantes pour délivrer un air mémorable (« Utmost End Of Pain », « Hush Of Pain ») ; l’on en attendait pas moins de Mr. Mörck. Sur Insidious, la formation agrémente ses pistes de nombreuses sections acoustiques s’alternant avec des passages plus vindicatifs, à l’image de « Sham Piety », composition de qualité joliment construite. Sur celle-ci, les arpèges se confondent avec une batterie modérée pendant que les riffs forment, lentement, leurs mélodies envoûtantes. Par la suite, l’instrumentation reprend de sa verve, guidée d’un excellent lead qui finit sa course en un solo au feeling déconcertant. Enfin, en écho de l’intro « So Far Away », et sa bonne ambiance d’accords harmonisés, l’album se conclut en un magnifique triptyque du même acabit. John K. (BIOMECHANICAL) déploie d’abord ses orchestrations sur « Solar Eclipse (Prelude) », dans un esprit de bande-son de film. Puis George Baharidis (BREAKING SILENCE) dispose des agencements de cordes frottées, couplés d’acoustique, pour enjoliver les lignes de guitares de « Solor Corona ». La piste emmène en un voyage intimiste bercé des samples de claviers, avant que Tom S. Englund, maître à penser d’EVERGREY, pose quelques vocaux cristallins teintés Prog. Le morceau se termine, après un solo virtuose, sur une section acoustique en tapping avant de retourner, au travers de « Emblem Of Light » sur les nappes imposantes de John qui auraient, cette fois, mieux fonctionné comme ouverture du disque.

Le groupe ne s’est pas, pour autant, assagi et la rythmique se veut davantage pêchue. Si les plages se démarquaient moins à cause du chant, ce côté plus compact amène aussi de la redondance. L’on note alors quelques titres tournant en rond, garnis de riffs répétitifs et d’une batterie monotone, à l’exemple de « Wrapped In Deceitful Dreams », en dépit du très bon solo de Gus G. D’autres, au contraire, gagnent en agressivité, de ce tempo plus fougueux, surtout lorsque Tomas Lindberg décide de poser un chant dément sur les percussions furieuses (« Insidious »). Johan Nunez est un musicien énergique qui enchaîne les schémas détonants et instaure les cadences avec assurance. Double pédale au quart de tour, blast beats accablants et accélérations nerveuses entraînent les titres sur des plans rythmiques intenses (« Poisoned Pawn »). Quelques passages se montrent plus lourds, et Anders Hammer, derrière sa basse, les marque massivement, tout comme les accords acoustiques. Il garde toujours une présence grondante qui lui permet de soutenir les riffs mélodiques avec force.

Avec son Death Mélodique d’antan, NIGHTRAGE abat, de nouveau, un album colérique qui lui rend un juste hommage, dans la droite lignée de son prédécesseur. Les compositions sont écrites avec soin, partagées entre instrumentation véloce et coupures atmosphériques. Cependant, si les guitares affirment un sens mélodique de qualité mené par un duo de talent, la rythmique bourdonnante tend à la répétition. Malgré la participation bien trouvée d’invités qui donnent une nouvelle saveur à certains titres, l’ensemble du disque accuse une linéarité qui peut parfois lasser, surtout du côté du vocaliste de la formation qui devrait tenter plus de variations.



Ajouté :  Mercredi 12 Octobre 2011
Chroniqueur :  CyberIF.
Score :
Lien en relation:  Nightrage Website
Hits: 7006
  
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